Un aperçu de notre démarche.
Virgo Move conçoit le premier casque intégral pensé pour la ville : une mentonnière monocoque de casque de BMX greffée sur le confort et le poids d'un casque de vélo urbain. La marque a été fondée en 2022 par Jean-Baptiste Petricoul, designer passé par Google, Koroyd et Hawkers, après deux accidents marquants. Le produit est modélisé dès 2019, lancé en 2021 via Kickstarter avec plus de 2 000 contributeurs, puis industrialisé. La gamme va du Virgo Kid au Virgo Integral Mips, avec visière escamotable, feu arrière magnétique à détection de freinage, et une triple certification EN 1078, NTA 8776 et CPSC.
Vous êtes seuls sur votre créneau : personne d'autre ne fait de l'intégral pour la ville. Tous les autres casques urbains protègent le crâne et laissent le visage nu, alors que la mentonnière est précisément ce qui manque quand on tombe en avant à 25 km/h. Le second différenciateur est la certification NTA 8776, la norme néerlandaise des speed-bikes homologuée jusqu'à 45 km/h, que la quasi-totalité des casques vendus en France ne possède pas alors que les vélos électriques roulent de plus en plus vite.
Votre conviction fondatrice tient en une phrase : le vélo électrique a transformé nos déplacements, mais nos protections n'ont pas bougé d'un millimètre. On roule aujourd'hui avec des casques pensés pour un vélo de 1995 à 15 km/h. Votre seconde conviction est que la sécurité ne doit pas coûter le confort : si un casque est lourd, chaud ou moche, il finit dans l'entrée. Enfin, vous assumez un discours frontal sur le visage : c'est la zone la plus exposée et la plus chère à réparer, et la seule que le marché refuse de protéger.
Des urbains de 30 à 55 ans qui ont remplacé la voiture ou les transports par un vélo électrique, un speed-bike ou une trottinette, et qui font 20 à 40 minutes de trajet quotidien en circulation dense. Beaucoup sont parents, beaucoup ont eu une frayeur ou connaissent quelqu'un qui est tombé. Ils ne se vivent pas comme des cyclistes sportifs : ce sont des gens qui se déplacent et qui veulent arriver entiers au bureau. Second cercle : les parents qui équipent leurs enfants, et les flottes ou employeurs qui financent le forfait mobilités durables.
Ils savent qu'ils roulent vite et qu'ils sont fragiles, mais tout l'équipement disponible leur ment par omission. On leur vend un bol de mousse certifié pour une chute à 20 km/h alors qu'ils en font 45 en descente avec un moteur. Ils sentent le décalage sans pouvoir le nommer, et personne dans le commerce ne leur explique la différence entre deux normes. S'y ajoute la peur du ridicule : porter un intégral en ville, c'est s'exposer au regard des autres.
Que tous les casques se valent puisqu'ils sont tous homologués. Que la tête, c'est le crâne, alors que la majorité des impacts graves à vélo touchent le visage et la mâchoire. Qu'un casque intégral est forcément lourd, chaud, et réservé à la moto ou au BMX. Que rouler doucement suffit à être en sécurité, alors que la vitesse du choc dépend autant de la voiture d'en face que de leur propre pédalage. Et que l'absence de casque obligatoire en France signifie que le risque est faible.
Les chiffres bruts sur les blessures au visage et le coût des soins dentaires et maxillo-faciaux. Les comparaisons de normes montrées côte à côte, parce que personne ne les leur a jamais expliquées. Les démonstrations physiques — un casque qu'on frappe, une chute filmée, un test de labo. Les débats identitaires : casque obligatoire ou pas, cycliste contre automobiliste. Et tout ce qui touche à leurs enfants, où la rationalité s'efface devant l'instinct.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la sécurité à vélo et à la mobilité urbaine :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Vouvoiement. Posture d'ingénieur-designer qui a passé sept ans sur un seul produit et qui connaît ses normes par cœur : factuel, précis, un peu obsessionnel, sans emphase commerciale. Jean-Baptiste Petricoul est filmé de trois-quarts et parle à un intervieweur hors champ. Le franc-parler vient des faits, pas des adjectifs — et le registre anxiogène est évité partout : le sujet fait peur tout seul.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jean-Baptiste devant la caméra, parce que son histoire personnelle et sa maîtrise des protocoles de laboratoire portent chacun de ces sujets. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
La norme qui certifie votre casque date d'une époque où un vélo, ça allait à 20 km/h. Elle n'a pas bougé. Votre vélo, si.
La norme qui certifie votre casque date d'une époque où un vélo, ça allait à 20 km/h. Elle n'a pas bougé. Votre vélo, si. Concrètement, un test de casque, c'est très simple. On prend une fausse tête en acier, on lui met le casque, on la monte en hauteur, et on la lâche sur un bloc de métal. Il y en a deux, des blocs : un plat, qui simule la route, et un en arête, qui simule une bordure de trottoir. Des capteurs mesurent ce que la tête a encaissé. C'est tout. Il n'y a pas de magie, il n'y a pas de mannequin sophistiqué. Du coup, tout se joue sur une seule variable : la hauteur de la chute. La norme européenne, celle qu'on trouve sur la quasi-totalité des casques vendus en France, elle lâche la tête d'environ un mètre cinquante. Un mètre cinquante de chute libre, en énergie, ça correspond à un choc autour de vingt kilomètres-heure. La norme néerlandaise, celle qui a été écrite spécialement pour les vélos rapides, elle lâche de deux mètres quinze. Et là, l'énergie du choc, elle passe de cent joules à cent cinquante. C'est cinquante pour cent de plus. Alors dit comme ça, soixante-cinq centimètres d'écart, on se dit que c'est un détail. Sauf que l'énergie d'un choc, ça ne monte pas en ligne droite avec la vitesse, ça monte au carré. Ce qui veut dire qu'entre rouler à vingt et rouler à trente, ce n'est pas cinquante pour cent d'énergie en plus. C'est plus du double. Et le truc, c'est que ces deux casques-là, dans un rayon, ils sont posés côte à côte. Ils ont la même tête, souvent le même prix. La seule chose qui les distingue, c'est une ligne écrite en tout petit sur l'étiquette à l'intérieur de la coque. Moi ce qui me frappe, c'est que personne ne le dit. J'ai fait certifier mes casques sur les trois normes majeures, j'ai passé des semaines dans des labos à regarder des têtes en acier tomber, et je n'ai jamais vu un seul vendeur expliquer ça à un client. Donc si vous avez un vélo avec un moteur, il y a une chose à faire : retournez votre casque, regardez l'étiquette cousue à l'intérieur, et cherchez une ligne qui commence par NTA. Si elle n'y est pas, votre casque a été validé pour un vélo qui va deux fois moins vite que le vôtre.
Un tiers des cyclistes blessés, c'est le visage qui prend. Pas le crâne. Le visage.
Un tiers des cyclistes blessés, c'est le visage qui prend. Pas le crâne. Le visage. Dans les registres d'accidents, on est à trente-quatre pour cent de blessures au visage, contre vingt-deux pour cent à la tête. Le visage passe devant. Largement. Et quand on regarde ce que fait le casque là-dessus, les méta-analyses sont assez claires : sur le front, sur le haut du visage, il protège. Sur la mâchoire, sur le bas du visage, les études ne voient pas de différence. Casque ou pas casque, sur une fracture de mandibule, c'est pareil. Ce qui est logique, en fait. Un casque de vélo, ça a été dessiné pour protéger la boîte crânienne. C'est son cahier des charges, c'est ce qu'il fait, et il le fait bien. Il n'a jamais été conçu pour la mâchoire. Sauf que quand vous tombez à vélo, vous ne tombez pas sur le sommet du crâne. Vous partez vers l'avant. Le guidon vous bascule, et ce qui arrive en premier sur le bitume, c'est le menton et les dents. J'ai un ami à qui c'est arrivé. Il portait un casque ce jour-là. Après la chute, on a récupéré le casque, il était intact. Pas une fissure. Son visage, lui, il a fallu le reconstruire. Et c'est ce moment-là qui m'a déclenché, parce que je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas eu de défaillance. Le casque avait fait exactement son travail, sur la zone qu'il couvre. Le problème, c'est qu'on a collectivement décidé que la moitié basse du visage, ça ne comptait pas. On l'accepte en moto. On l'accepte en BMX, en descente, en ski. Partout où il y a de la vitesse et du bitume, la mentonnière est une évidence. En ville, non. En ville, on trouve ça excessif. Alors que la physique, elle, elle ne fait pas la différence entre une chute sur une piste de BMX et une chute sur un boulevard. Regardez juste une chose la prochaine fois que vous croisez un cycliste : demandez-vous ce qui touchera le sol en premier s'il part en avant. Ce ne sera pas son casque.
Il y a une étude qui dit que mettre un casque vous met en danger. Je vends des casques, et je trouve qu'elle mérite qu'on en parle.
Il y a une étude qui dit que mettre un casque vous met en danger. Je vends des casques, et je trouve qu'elle mérite qu'on en parle. Le protocole est assez malin. Un chercheur de l'université de Bath a équipé son vélo d'un capteur de distance et il a fait ses trajets pendant des mois. La moitié du temps avec un casque, l'autre moitié sans. Deux mille cinq cents dépassements enregistrés. Résultat : quand il portait un casque, les voitures passaient en moyenne huit centimètres et demi plus près. Son explication, c'est que le conducteur qui voit un casque se dit inconsciemment : celui-là, c'est un habitué, il sait ce qu'il fait, il ne va pas faire d'écart. Donc il se permet de serrer. Et cette étude, elle est devenue l'argument massue de tous les gens qui expliquent que le casque, c'est contre-productif. Alors voilà comment moi je la lis. D'abord, elle est vraie. Elle est publiée, elle est sérieuse, et l'effet mesuré est réel. Ce n'est pas une étude bidon qu'on peut balayer. Ensuite, il faut regarder l'ordre de grandeur. La distance moyenne de dépassement dans cette étude, elle tourne autour du mètre vingt. On parle donc de passer de cent vingt centimètres à cent onze. C'est mesurable, c'est statistiquement solide, mais ce n'est pas ça qui décide si vous vous en sortez ou pas. Et surtout, il y a le point qu'on oublie systématiquement : cette étude ne mesure pas ce qui se passe pendant le choc. Elle mesure la distance avant. Si la voiture vous touche, que vous ayez été frôlé à cent onze ou à cent vingt centimètres, ça ne change absolument rien à ce que votre tête va encaisser. Ce que cette étude démontre vraiment, c'est un truc sur les automobilistes, pas sur les casques. Elle dit que le conducteur ajuste sa marge en fonction de ce qu'il croit lire chez le cycliste. C'est un problème de comportement au volant. Et transformer ça en « donc ne mettez pas de casque », c'est prendre un résultat sur la conduite des autres et s'en servir pour retirer la seule chose sur laquelle on a la main.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le casque urbain, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les normes datent d'un vélo qui n'existe plus, où l'on protège le crâne en laissant le visage nu, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.